Les animaux ressentent-ils de l’empathie, sont-ils dotés de conscience comme les humains ? Des recherches et études ont prouvé par le passé que les animaux ressentent les mêmes émotions primaires que les humains.

Récemment, Carl Safina, écrivain primé dans le domaine de l’environnement, a passé du temps auprès d’éléphants au Kenya, de loups du parc de Yellowstone, de dauphins en Floride et d’orques du Pacifique. Dans son livre intitulé « How Animals Think and Feel », safina nous montre pourquoi il est important de reconnaître la conscience chez les animaux et témoigne de leur  vie émotionnelle. Voici quelques extraits du livre !

La joie et la reconnaissance de deuil des éléphants :

A Yellowstone avec les loups ou au Kenya avec les éléphants. Il dit à leurs propos :  » Si l’un des leurs est malade, ils le veillent, s’il meurt, ils sont affligés. Ils savent ce qu’est un deuil. Et peuvent même le ressentir pour un humain ».

L’altruisme des loups :

« Ce loup s’appelait « 21 » et faisait partie de la première portée de louveteaux née à Yellowstone aux Etats-Unis en près de 70 ans, depuis que ces animaux y avaient été réintroduits. Devenu adulte et chef de meute, il était doux avec les petits, jouant avec eux, faisant même semblant de perdre pour les laisser gagner ».

« Régulièrement vainqueur dans les combats contre des adversaires d’autres clans, il ne les tuait jamais. Interrogé par Carl Safina, Rick Mc Intyre, garde à Yellowstone estime que 21 savait faire preuve d’altruisme et qu’il avait suffisamment confiance en lui pour se montrer magnanime. Il y avait aussi un autre loup, chétif lui, qui cherchait à protéger sa sœur au péril de sa vie ».

Le sens des affaires des dauphins :

« Les dauphins de l’Institut for Marine Mammal Studies dans le Mississippi ont appris à participer au nettoyage de leur bassin en échangeant contre des poissons les déchets trouvés dedans, en particulier les bouts de cartons ou de papier apportés par le vent », témoigne l’écrivain.

La télépathie des orques :

La plupart des scientifiques et des dresseurs qui fréquentent les orques ont constaté qu’elles semblaient capables de lire dans les pensées. Quant à Carl Safina, il rapporte que  » Nous utilisons régulièrement des récepteurs radio pour écouter de la musique et des conversations émises loin de nous. Il s’agit d’une sorte de télépathie technologique. Or le cerveau est beaucoup plus complexe que les radios et les ordinateurs. Peut-être celui des orques a-t-il développé, au fil du temps, la capacité de déceler des ondes cérébrales qui véhiculeraient nos besoins et sentiments ».

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